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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 10:42

 


Saia do mar marinheiro

 


Saia do mar, saia do mar marinheiro

O yaya saia do mar marinheiro, iê saia do mar estrangeiro


Saia do mar, saia do mar marinheiro


Iê saia do mar estrangeiro, O yaya venha pra cà marinheiro


Saia do mar, saia do mar marinheiro


Saia do mar marinheiro, Saia do mar angoleiro


Saia do mar, saia do mar marinheiro


... 


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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 14:18

 


Tim, tim, tim là vai viola



Oi tim, tim, tim là vai viola
Lê lê lê là vai viola

Tim, tim, tim là vai viola

Ê là vai viola

Tim, tim, tim là vai viola

Esse jogo bonito, esse jogo de Angola

Tim, tim, tim là vai viola

Oi lê lê lê là vai viola

Tim, tim, tim là vai viola

...



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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 14:14

 


Sai sai Catarina


Sai sai Catarina
Saia do mato venha ver Idalina

Sai sai Catarina

Catarina venha ver

Sai sai Catarina

Saia do mato venha ver venha ver

Sai sai Catarina

Saia do mato venha ver capoeira

Sai sai Catarina

Onde ta que eu não te veio

Sai sai Catarina

...



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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 14:11

 

B-A-BA do Berimbau
(Mestre Pastinha)

Iêêêêêêê!

Eu vou lê o B-A-BA
O B-A-BA do berimbau

A cabaça e o caxixi
E um pedaço de pau
A moeda e o arame
Esta ai um berimbau

Berimbau é um instrumento
Tocado de uma corda sò
Pra tocar São Bento Grande
Tocar Angola em tom maior

Agora eu acabei de crê
Que o berimbau é o maior

Camara

...




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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 13:31


Pau rolou, caiu


Pau rolou, caiu
Là no fundo da mata mais nimguem viu

Pau rolou, caiu

Capoeira jà fugiu

Pau rolou, caiu

Là na mata e nimguem viu

Pau rolou, caiu

Se rolou deixa rolar

Pau rolou, caiu



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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 09:38



L'agogô


L'agogô est un instrument de musique d'origine africaine. Il est composé de deux petites cloches en fer forgé de formes coniques et de tailles différentes, reliées entre elles par une tige recourbée du même matériau. En forme de U (servant de poignée), l'agogô émet des sons en étant frappées au moyen d'une baguette (en bois ou de métal).

Au Brésil, son nom vient de « akokô » (langue nagô), qui désigne l'horloge ou le temps (instrument servant initialement à marquer le tempo). Cependant, on le retrouve aussi dans tous les endroits où les esclaves africains ont été amenés ainsi qu'en Afirque sub-saharienne. Il  pourra alors être appelé « gongué » ou « gankogui » par les Ewes, « ngonge » par les Bantous, ou « akokô » par les Yorubas.

Outre son utilisation dans la bateria de capoeira, l'agogô s'est très largement répandu dans la musique brésilenne. On le retrouve donc dans le samba, le maracatu, dans la musique de carnaval mais aussi dans le candomblê.

 



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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 16:25



Le Pandeiro

 
            Il serait d'origine arabo-portugaise. Il fut introduit au Brésil par les portugais pour accompagner les processions religieuses. Recouvert d'une fine peau tendue, ce tambourin en bois d'un diamètre d'environ 30cm dispose de cymbalettes (petites "cymbales" métalliques) logées dans son bord.
La peau est traditionnellement faite de peau naturelle (de chèvre ou de serpent), mais de nos jours la peau utilisée pour le pandeiro est parfois remplacée par une peau synthétique en plastique.
           

                Tenu d'une main, on réalise avec l'autre main différentes notes en fonction de la position de la main sur le pandeiro. Plus l'on frappe vers le centre du pandeiro plus le son est haut. Les claquements alternent avec les notes toniques et un mouvement particulier du poignet associé avec l'utilisation des doigts permet d'obtenir une rythmique très spécifique qui soutient le rythme principal. Ce son cadencé du pandeiro soutient celui du caxixi et du berimbau. Il permet d'accentuer le battement grave et profond de l'atabaque avec son son plus haut et plus aigu.

            Les cymbales créent une riche texture dans le battement et bien que joué d'une seule main, un joueur expérimenté peut combiner des improvisations extrêmement rapides et difficiles.

     
            Utilisé dans différents types de musiques brésiliennes tel que le samba, le pagode, etc, le pandeiro exige une grande maîtrise rythmique.  

 

 

La construction du pandeiro


 

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Apprendre à jouer du Pandeiro




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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 11:24

 


Dona Maria do Camboatá


Dona Maria do Camboatá
Ela chega na venda e manda botar

Dona Maria do Camboatá

Ela chama yoyo, ela chama yaya

Dona Maria do Camboatá

Se não tem dinheiro, ela manda trocar

Dona Maria do Camboatá

É do Camboatá, é do Camboatá

Dona Maria do Camboatá

Ela chega na venda e toca berimbau

Dona Maria do Camboatá

Ela senta na mesa e manda botar

Dona Maria do Camboatá



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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 17:09

Comme naguère Jean-Jacques Rousseau dénonçait le scan dale d'une société fondée sur l'inégalité, avec la même clarté, et un bonheur d'écriture que seule peut inspirer la passion du juste, Aimé Césaire prend ses distance par rapport au monde occi dental et le juge.


Ce discours est un acte d'accusation et de libération. Sont assignés quelques ténors de la civilisation blanche et de son idéologie mystifiante, l'Humanisme formel et froid. En pleine lumière sont exposées d'horribles réalités: la barbarie du coloni sateur et le malheur du colonisé, le fait même de la colonisation qui n'est qu'une machine exploiteuse d'hommes et déshumani sante, une machine à détruire des civilisations qui étaient belles. dignes et fraternelles. C'est la première fois qu'avec cette force est proclamée, face à l'Occident, la valeur des cultures nègres.

Mais la violence de la pureté du cri sont à la mesure d'une grande exigence, ce texte chaud, à chaque instant, témoigne du souci des hommes, d'une authentique universalité humaine. Il s'inscrit dans la lignée de ces textes majeurs qui ne cessent de réveiller en chacun de nous la générosité de la lucidité révolu tionnaires.

« [...]Oui, nous constituons bien une communauté, mais une communauté d'un type bien particulier, reconnaissable à ceci qu'elle est, qu'elle a été, en tout cas qu'elle s'est constituée en communauté: d'abord, une communauté d'oppression subie, une communauté d'exclusion imposée, une commu nauté de discrimination profonde. Bien entendu, et c'est à son honneur, en communauté aussi de résistance continue, de lutte opiniâtre pour la liberté et d'indomptable espérance.

A vrai dire, c'est tout cela, qu'à nos yeux de jeunes étudiants (à l'époque Léopold Senghor. Léon Damas, moi-même, plus tard, Alioune Diop. et nos compagnons de Présence Africaine) ; c'est tout cela que recouvrait et que recouvre aux yeux des survivants du groupe le mot tantôt décrié, tan tôt galvaudé, de toute manière un mot d'un emploi et d'un maniement difficiles: le mot Négritude.

La Négritude, à mes yeux, n'est pas une philosophie.


La Négritude n'est pas une métaphysique.

La Négritude n'est pas une prétentieuse concep tion de l'univers.

C'est une manière de vivre 1'histoire dans l'his toire: l'histoire d'une communauté dont l'expé rience apparaît, à vrai dire, singulière avec ses déportations de populations, ses transferts d'hommes d'un continent à l'autre, les souvenirs de croyances lointaines, ses débris de cultures assassinées.

Comment ne pas croire que tout cela qui a sa cohérence constitue un patrimoine?

En faut-il davantage pour fonder une identité?[...]

C'est-à-dire que la Négritude au premier degré peut se définir d'abord comme prise de conscience de la différence, comme mémoire, comme fidélité et comme solidarité.

Mais la Négritude n'est pas seulement passive.

Elle n'est pas de l'ordre du pâtir et du subir.

Ce n'est ni un pathétisme ni un dolorisme.

La Négritude résulte d'une attitude active et offensive de l'esprit.

Elle est sursaut, et sursaut de dignité.

Elle est refus, je veux dire refus de l'oppression.

Elle est combat, c'est-à-dire combat contre l'inégalité. Elle est aussi révolte. Mais alors, me direz-vous, révolte contre quoi? la Négritude a été révolte contre ce que j'appellerai le réductionnisme européen.

Je veux parler de ce système de pensée ou plutôt de l'instinctive tendance d'une civilisation éminente et prestigieuse à abuser de son prestige même pour faire le vide autour d'elle en ramenant abusivement la notion d'universel, chère à Léopold Sédar Senghor, à ses propres dimensions, autrement dit, à penser l'universel à partir de ses seuls postulats et à travers ses catégories propres. On voit et on n'a que trop vu les conséquences que cela entraîne: couper 1 'homme de lui-même, cou per l'homme de ses racines, couper l'homme de l'univers, couper l'homme de l'humain, et l'isoler, en définitive, dans un orgueil suicidaire sinon dans une forme rationnelle et scientifique de la barba rie. [...]».

Le Discours sur le colonialisme est suivi du Discours sur la Négritude, qu'Aimé Césaire a prononcé à l'Université Internationale de Floride (Miami), en 1987.

 







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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 08:45

 


Riachão

Iêêêêêêê!

Riachão tava cantando

Na cidade do Açu

Quando apareceu um negro (bis)

Da espécie de Urubu

Com uma camisa de sola

E a calça de couro cru

Beiço grosso revirado

Como a sola de chinelo

Um olho muito encarnado (bis)

O outro bastante amarelo

Convidou a Riachão

Para ir cantar martelo

Riachão lhe respondeu

Eu não canto com negro desse tipo

Você pode ser um escravo

Que ta por aí fugido

Isso é dar falar nambú (bis)

Puxa já negro enxirido

Eu sou livre como o vento

A minha linhagem é nobre

Nasci dentro da nobreza

Não sai da raça pobre (bis)

Você nega porque quer

Está conhecido demais

Se você não for cativo

Me diga o que você faz

Ou seja livre ou seja escravo

Eu quero cantar martelo

Afine sua viola,

Vamos entrar em duelo

Só com minha presença,

O senhor já tá amarelo,


Camarádinha


é hora é hora

 

...

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